Archive pour 2012

Le cygne noir, c'est du grand art

Après notre immersion dans la complexité, voici venir un article qui nous permettra de clore la “saison” en beauté : il y sera question de cygnes noirs, des évènements improbables si dévastateurs qu’ils modifient durablement le cours des choses. Nassim Nicholas Taleb leur a consacré un livre subversif dans lequel il expose les nombreux travers affectant notre façon de raisonner. Sommes-nous aptes à détecter les cygnes noirs, et pouvons-nous les prévoir ?

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J'espère que vos paupières ne sont pas déjà lourdes

Le principe du rasoir d’Occam incite à la simplicité, mais cela signifie-t-il que le monde est naturellement simple ? Edgar Morin en doute, qui décrit dans son Introduction à la pensée complexe comment la recherche scientifique s’est coupée de la réalité à force de la découper en tranches. Progressant à tâtons dans une caverne sans issue, devenus aveugles à force de mutiler le réel, devons-nous apprendre à appréhender la complexité ? Attention, lecteurs insouciants : voici un article… pas simple.

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Pour passer le temps, Papy Fouras vous donne la clé du succès

Pour nous remettre (mollement) dans un rythme de travail post-estival, nous allons nous intéresser aux énigmes, devinettes et casse-tête dont raffolent les esprits alertes. Non seulement les suites “logiques” ne nous paraissent pas toujours logiques, mais nous nous sommes souvent sentis désemparés face à certaines énigmes, soit qu’on ignorait par quel bout les prendre (a priori), soit que la solution officielle, bâtarde, nous donnait l’impression d’avoir été roulés (a posteriori). Pouvons-nous classer les énigmes d’une façon qui annonce à l’avance leur nature et limite notre frustration de chercheur de solution ?

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7 Sep 2012

La rentrée décrasse

Publié par sous Actualités

Il faut bien le reconnaître : chez nous, le retour au travail n'est jamais très éloigné des vacances

Après des vacances vaguement méritées, la fine équipe animant Desillusions.fr émerge peu à peu de la torpeur estivale, bien décidée à provoquer davantage encore votre esprit critique !

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Cherchez l'intrus(e), lecteurs trop curieux

Comme nous l’avons déjà souligné, il y a lieu de s’interroger sur le caractère universel de cette “simplicité” que prône le principe du rasoir d’Occam. En dehors de cas triviaux, quelle est la part de subjectivité dans notre estimation du “coût cognitif” d’une hypothèse ou d’une théorie donnée ? Pour illustrer cette difficulté à mettre tout le monde d’accord, un bon exemple nous est venu en tête : le cas de ces devinettes consistant à “chercher l’intrus”. Selon quels critères, quelle loi, proclame-t-on qu’un objet est l’intrus recherché ?

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La liberté de se plier aux règles

En cette année de grandes rencontres sportives nous reviennent des doutes quant à l’intérêt même des compétitions. Quel système de sélection les épreuves sportives proposent-elles ? Que jugent-elles exactement ? Et qu’est-ce que leurs résultats nous autorisent décemment à dire sur la nature des compétiteurs ? Nous souhaitons vous soumettre nos interrogations à ce sujet, ne serait-ce que pour ébranler un peu vos certitudes. Vos commentaires nous intéresseront plus encore que d’habitude !

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"Je voulais dire un truc, mais Sean Connery"

Fondement de la rationalité scientifique, le principe du rasoir d’Occam peut être invoqué lors des débats sur l’existence d’entités douteuses (Dieu, fantômes, extra-terrestres) ou l’explication de phénomènes controversés (voyance, paranormal, théories du complot…). Parce qu’il est délicat à définir rigoureusement, cependant, son emploi donne souvent lieu à des contre-sens, des approximations ou des extrapolations hasardeuses. Quel est son sens véritable, et qu’a-t-il à proposer aux esprits sceptiques ? Là où il passe, la mauvaise herbe repoussera-t-elle ?

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Notre camarade sceptique Lazarus arrive au terme de sa mission de salubrité publique, et nous gratifie d’un message d’au revoir… à jamais ?

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Toujours aussi modernes, malheureusement

Réfléchir au besoin d’oisiveté, comme le font Paul Lafargue et Bertrand Russell, ce n’est pas oiseux : au vu des ravages qu’il cause, le travail serait-il à “consommer” avec modération ? Les travailleurs ne devraient-ils pas justement se concentrer sur la consommation des fruits de leur effort ? Les puissants ont-ils manipulé notre perception du travail, pour mieux nous exploiter à leur profit ? Et ce travail, finalement, est-il émancipateur et source d’épanouissement, ou est-ce qu’il nous aliène et qu’il nous avilit ?

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M'enfin, c'est aux machines de travailler pour nous

Des polémistes à la plume assassine s’attaquent sans scrupule au “dogme du travail”. Pourquoi le dur labeur est-il autant valorisé, pourquoi la paresse et l’oisiveté sont-elles si décriées ? Nous suggérons ici la lecture de deux textes hautement subversifs appelant à la réduction du nombre d’heures travaillées. Quelles illusions dénoncent-ils, quelles croyances remettent-ils en cause ?

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