Archive de la catégorie « Economie et politique »

L'hiver nucléaire

2016 nous aura permis d’obtenir une réponse à la question posée dans notre dernière série d’articles : c’était NON. Non, la vérité n’intéresse plus personne. Ou disons, plus rigoureusement, qu’il existe suffisamment d’individus prêts à passer outre les mensonges pour que ceux d’entre nous qui s’intéressent encore à la vérité, notamment dans le but de prendre de bonnes décisions, soient contraints de vivre sous la coupe de l’irrationalité et des croyances des autres. Comment fonctionne cette dynamique de post-vérité, et peut-on y résister ?

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Pour clore l'année en beauté

Suite et fin de notre analyse du Cygne noir de Nassim Nicholas Taleb. S’il nous est impossible de prédire l’occurrence des cygnes noirs, que pouvons-nous faire pour nous en prémunir ou, mieux, bénéficier des opportunités qu’ils représentent ? Nous conclurons cette première année d’existence de notre blog en revenant sur la façon dont le livre aborde et dépasse de nombreux sujets traités dans nos articles au cours des douze derniers mois.

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Le cygne noir, c'est du grand art

Après notre immersion dans la complexité, voici venir un article qui nous permettra de clore la “saison” en beauté : il y sera question de cygnes noirs, des évènements improbables si dévastateurs qu’ils modifient durablement le cours des choses. Nassim Nicholas Taleb leur a consacré un livre subversif dans lequel il expose les nombreux travers affectant notre façon de raisonner. Sommes-nous aptes à détecter les cygnes noirs, et pouvons-nous les prévoir ?

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La liberté de se plier aux règles

En cette année de grandes rencontres sportives nous reviennent des doutes quant à l’intérêt même des compétitions. Quel système de sélection les épreuves sportives proposent-elles ? Que jugent-elles exactement ? Et qu’est-ce que leurs résultats nous autorisent décemment à dire sur la nature des compétiteurs ? Nous souhaitons vous soumettre nos interrogations à ce sujet, ne serait-ce que pour ébranler un peu vos certitudes. Vos commentaires nous intéresseront plus encore que d’habitude !

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Toujours aussi modernes, malheureusement

Réfléchir au besoin d’oisiveté, comme le font Paul Lafargue et Bertrand Russell, ce n’est pas oiseux : au vu des ravages qu’il cause, le travail serait-il à “consommer” avec modération ? Les travailleurs ne devraient-ils pas justement se concentrer sur la consommation des fruits de leur effort ? Les puissants ont-ils manipulé notre perception du travail, pour mieux nous exploiter à leur profit ? Et ce travail, finalement, est-il émancipateur et source d’épanouissement, ou est-ce qu’il nous aliène et qu’il nous avilit ?

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M'enfin, c'est aux machines de travailler pour nous

Des polémistes à la plume assassine s’attaquent sans scrupule au “dogme du travail”. Pourquoi le dur labeur est-il autant valorisé, pourquoi la paresse et l’oisiveté sont-elles si décriées ? Nous suggérons ici la lecture de deux textes hautement subversifs appelant à la réduction du nombre d’heures travaillées. Quelles illusions dénoncent-ils, quelles croyances remettent-ils en cause ?

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Pendant le débat d’entre-deux-tours, suivez @MaitreLupin sur Twitter pour un exercice expérimental : analyser la structure des échanges en direct afin de souligner l’emploi des stratagèmes déloyaux décrits par Schopenhauer dans son Art d’avoir toujours raison !

Ensemble, c'est tout (devient possible) : un programme brouillon

Pour ceux qui ne l’auraient pas remarqué, la France – ou du moins son oligarchie médiatique – traverse une période d’intenses turbulences politiques. Une campagne présidentielle est en cours, paraît-il. Avec son cortège d’alliances contre nature, de sondages invérifiables, de petites phrases assassines, de promesses sans lendemain… et de slogans improbables. En 2007, l’actuel chef de l’Etat le jure : “ensemble, tout devient possible”. Et de polluer nos boîtes aux lettres avec un prospectus déclinant son programme en 15 grands axes… Cinq ans après, qu’en reste-t-il ?

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Oui à l'évolution permanente !

Continuons à questionner les expressions faussement positives. Lorsque l’on montre peu d’enthousiasme à accepter ce qui nous est proposé, parce que l’on attendait bien plus, on se voit souvent rétorquer : “c’est mieux que rien”. Refuser ce qui nous est avancé serait donc pire qu’une faute de goût, ou qu’une atteinte à l’honneur de notre interlocuteur : un choix contraire à la plus simple logique. Faut-il se contenter de moins que l’on espère ? Les petites évolutions sont-elles préférables aux grandes révolutions ?

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Adam a quand même l'air de se poser des questions (il fait bien, y a un piège)

Comme annoncé la dernière fois, nous avons bien envie d’exercer un peu notre esprit critique au quotidien. Envie d’analyser, contester et hacker ce qui nous tombe sous la main. Et en particulier les grands principes, dogmes et conventions, toutes ces croyances limitantes qui réduisent notre liberté de pensée sans que nous n’y prenions garde. Commençons aujourd’hui avec une expression courante : “un tiens vaut mieux que deux tu l’auras”.

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